Le départ de sa maman, la bipolarité de son papa, les allers-retours chez l’un et l’autre dans le fracas : avant cet entretien, je n’avais jamais rencontré Alwina. C’est avec simplicité, transparence et douceur qu’elle m’a confié son histoire afin de mieux comprendre la naissance de Tétö, un simple doudou en apparence…
Faut-il avoir souffert pour éprouver de la compassion ?
Subir la violence pour ressentir de l’empathie ?
Faut-il avoir été marqué dans sa chair pour partager un combat ?
Alwina n’a pas donné naissance mais à 30 ans, elle ne connaît que trop bien les responsabilités qui incombent à une mère.
Jeudi matin. J’attends Alwina à l’accueil du Lab’O, l’accélérateur de startups situé à Orléans.
Les distributeurs de café, totems de tout espace de travail, ronronnent en symphonie dans le doux brouhaha des discussions.
Alwina apparaît en haut de l’escalier central. Après avoir fait tinter les gobelets en carton du distributeur, nous montons dans l’espace de coworking.
Durant plus de 2h, nous discutons d’elle, de sa famille, de son projet pour améliorer la vie des enfants et des parents – surtout des mamans – et d’entrepreneuriat.

“On verra le mois prochain”
À l’adolescence, la seule responsabilité que l’on devrait avoir, c’est de ranger sa chambre (à peu près), de manger des légumes (juste un peu pour goûter), éventuellement de rejoindre les copains après les cours et de respecter l’heure de retour (17h30, il y a aussi les devoirs à faire).
Numéro 3 d’une fratrie de cinq enfants, Alwina grandit dans un environnement qui l’oblige à gagner en maturité bien trop vite pour son âge.
Ses parents divorcent lorsqu’elle a 12 ans. Les jeux, déjà peu nombreux, laissent place à la lessive et au ménage. Quand d’autres jouent à la poupée, Alwina élève son petit frère et sa petite sœur. Leur père, diagnostiqué bipolaire, est un oiseau de nuit qui alterne les émotions avec une extrême intensité.
Ce ne sont pas les copains qui s’invitent à la maison le week-end mais les gendarmes. Les cris et la rengaine “On verra le mois prochain” chassent les rires et la légèreté du foyer.
“On n’était pas très riches mais on ne manquait de rien. Entre mon anniversaire qui tombe en juin et Noël, je gardais l’argent que je recevais pour en avoir un peu tous les mois. Ça m’a appris à gérer mes économies.”
Dans cette tempête, Alwina se tient droite et mène le bateau familial, tout en cumulant les très bons résultats à l’école.
“J’étais une petite fille curieuse et sage, je ne voulais pas embêter mes parents qui avaient suffisamment à faire avec mes sœurs et mon frère qui demandaient plus d’attention.”
Certes, ses notes sont un peu moins bonnes en orthographe, elle ne finit pas ses examens dans le temps imparti et elle confond les P avec les B, les N avec les M mais dans toutes les autres matières, elle excelle.
Jusqu’au lycée, Alwina mène une double vie : élève modèle la journée, maman de substitution le soir, jusqu’au moment où le poids des responsabilités devient trop lourd à porter.
Comme dans une cascade de dominos, les piliers de la vie d’Alwina s’effondrent, un par un et avec fracas.
“J’ai développé une phobie scolaire et sociale et pendant un an, je ne suis pas sortie de chez moi. J’ai été en terminale pendant un mois, ce qui fait que j’ai raté mon bac bien sûr. Moi qui ai toujours été une très bonne élève, ce fut terrible.”
Touché par deux accidents vasculaires cérébraux, le père d’Alwina perd une grande partie de sa mobilité, obligeant cette dernière à sortir et à affronter ses peurs. Non pas pour elle mais parce que sa famille doit manger et qu’elle est la seule à pouvoir gérer les courses à présent.
Alwina a faim également, mais de connaissances. Elle veut apprendre, comprendre ce qui l’entoure. Et que fait-on, quand on a été privé de nourriture intellectuelle pendant un an ?
“J’ai décidé de repasser mon bac en candidat libre parce que je voulais faire des études. Comme on n’avait pas beaucoup d’argent, mon papa a acheté des manuels scolaires d’occasion. Je me suis mise à réviser un mois avant les examens. Je n’étais vraiment pas convaincue de l’avoir.”
Le déclic
Alwina obtient son bac et s’inscrit en licence de biologie à l’université d’Orléans. Entre apprivoiser à nouveau le monde extérieur et assimiler les codes de l’université, la reprise est trop brusque, trop rapide, et elle finit par redoubler sa première année.
Cependant, cela n’entache ni sa motivation, ni sa confiance.
Le peu de temps libre qu’elle possède durant cette année redoublée, elle le passe dans une grande surface commerciale, non pas à faire les magasins mais à travailler.
Derrière les vitrines réfrigérées, Alwina constate que la traçabilité est encore faite de façon manuelle, ce qui peut entraîner des conséquences sanitaires dramatiques.
Avec le soutien de PÉPITE Centre-Val de Loire (pôle étudiant pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat), elle développe un concept pour améliorer la traçabilité et réduire le gaspillage alimentaire, tout en apprenant les rouages d’une entreprise.
Si le concept n’aboutit pas (pour le moment), il lui donne le goût de l’entrepreneuriat.
L’enfant timide et “un peu à part” comme elle se décrit devient une habituée des concours. Elle se rôde à la scène et apprend à défendre son idée en quelques minutes devant un jury de professionnel.les et ses pairs (le fameux pitch), à orchestrer des équipes et transformer une idée en un produit commercialisable.
Plusieurs de ses concepts remportent l’adhésion et finissent primés. Pourtant, l’idée qu’elle décide de développer est celle qui semble la moins aboutie et soulève le plus de questions.
“J’aime bien me prendre des murs, je trouve que c’est plus bénéfique que d’avoir une ligne déjà toute tracée. Là au moins j’apprends des choses.”

La naissance de Tétö
Cette idée, qui se transforme chaque jour un peu plus en un produit concret, s’appelle Tétö et répond à des données croisées entre ses études en biologie et sa vie personnelle.
Durant sa licence, Alwina travaille sur le développement cérébral du stade embryonnaire jusqu’au 3 ans de l’enfant. Elle découvre le danger des perturbateurs endocriniens dont les effets, même s’ils sont multifactoriels, peuvent se traduire par des troubles du spectre de l’autisme (TSA) et un trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
“Les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui ressemblent beaucoup aux hormones, dont le rôle est de dicter au cerveau comment se développer. Or, ils ne vont pas envoyer exactement les mêmes signaux que les hormones et vont donc créer des connexions neuronales différentes, ce qui impacte le développement du cerveau.”
Si à la naissance de sa première nièce, Alwina offre des vêtements neufs, pour la seconde elle décide de faire différemment et se tourne vers des produits pour enfants plus éthiques. Or, la production en France reste encore marginale et de ce fait, a une incidence sur les prix.
Dans un souci écologique et financier, elle opte pour la seconde main mais le cadeau est froidement accueilli par les futurs parents.
“Je me suis dit qu’il fallait trouver une alternative car ce n’est plus possible d’acheter du neuf et offrir de la seconde main est encore mal perçu. J’ai alors réfléchi à créer quelque chose de neuf mais qui a les vertus de l’occasion afin que les parents puissent choisir un produit plus sain pour eux et leur enfant.”
C’est là, dans cet espace de coworking un peu froid et dépersonnalisé, que Alwina me présente Tétö.
Soigneusement protégée dans une boîte en carton, la petite peluche en forme de tortue fait son apparition. Chaque fonctionnalité a été pensée pour apporter du réconfort à l’enfant en reproduisant aussi fidèlement que possible les conditions du peau à peau, dont les bénéfices sont reconnus par l’OMS depuis 1992. Parmi eux, citons la régulation de la température corporelle, du rythme cardiaque et de la glycémie et la sécrétion d’ocytocine (l’hormone de l’attachement). L’enfant s’endort plus facilement et profite d’un sommeil réparateur, indispensable au développement cognitif… et aux parents.
En effet, le manque de sommeil peut avoir des conséquences comme l’irritabilité, l’aggravation de la dépression post-partum chez les deux parents, ou encore les doutes quant à sa capacité à prendre soin de son enfant (source : moi et mon expérience d’un an en matière de parentalité).
En outre, les mères seraient davantage concernées que les pères puisque 44% d’entre elles sont les seules à se lever la nuit1.
“Je suis très engagée sur les problématiques que rencontrent les femmes. Si on n’aide pas les jeunes mamans, elles vont davantage se lever la nuit mais aussi aller au travail plus fatiguées et en conséquence, afficher des résultats moins performants. L’équilibre derrière le sommeil de l’enfant est colossal.”
Tétö a également pour ambition d’apporter du réconfort aux enfants hospitalisés en palliant le manque de personnel et bénévoles pour les câliner.
Les bébés prématurés bien sûr, mais aussi les bébés dépendants à l’alcool ou à la drogue en raison de la consommation lors de la grossesse. Dotés d’un système nerveux déjà extrêmement stimulé et en manque de sommeil, ces nouveau-nés ont un besoin vital de peau à peau pour se réguler et vivre au mieux le sevrage.
Quand je vous dis que tout a été pensé dans les moindres détails, concrètement cela donne :
- Une bouillotte sèche, dont le poids et la chaleur vont reproduire le câlinage. Contrairement aux graines ou aux noyaux, la céramique possède des propriétés anti-fongiques, anti-bactériennes et hypoallergéniques. Le format micro-perles (environ 1 mm de diamètre) évite l’étouffement en cas d’ingestion accidentelle.
- Un diffuseur sonore sans ondes pour y glisser une carte SD sur laquelle on pourra enregistrer des bruits blancs, des comptines chantées par les parents ou des proches. Des modules de préhension viendront se fixer sur la tête de la tortue pour aider l’enfant à développer sa motricité fine.
- Un numéro d’identification permettra de retrouver le ou la propriétaire du doudou égaré (données uniquement accessibles par le vendeur de la peluche)
“L’idée est de tout avoir dans une seule et même peluche, et non de multiplier les produits dans la chambre ou le lit de bébé.”
Encore en phase de prototypage, on pourrait penser que Tétö n’en est qu’à ses débuts et pourtant, il a déjà fait un bout de chemin et a remporté plusieurs prix, prouvant la solidité commerciale du projet.
“Souvent en tant qu’entrepreneur, on tombe amoureux de notre idée. Travailler en équipe permet de s’en libérer et de mieux accepter les remarques quand les avis divergent.”
En 2023, le projet Tétö remporte le prix Pépite régional, le grand prix régional Créa’Campus, avant de décrocher le prix Espoir Made in CLV et prix France Active, normalement réservé aux entrepreneur.es qui ont déjà créé leur structure.
Grâce aux concours, Alwina collecte l’avis de professionnel.les et en cas de victoire, remporte des gains pour financer certaines prestations et constituer un début de trésorerie.
Une fois les tests en laboratoire validés, Tétö sera fabriqué à partir de tissus recyclés ou en coton bio à défaut, idéalement dans un ESAT – établissement qui accompagne les personnes en situation de handicap à gagner en autonomie grâce au travail.
Les matériaux et la production seront français, voire locaux pour le SAV, exception faite pour l’électronique où la Chine et Taïwan excellent. Cependant pour les premières productions et pour proposer des tarifs abordables, la fabrication pourrait être confiée au Portugal avant de revenir en France.

La première aventure de Tétö est en route
Pour agir sur le bien-être des enfants et offrir à leur entourage (parents, professionnelles de la petite enfant, instituteur.rices) des outils pour communiquer, appréhender leurs émotions et leur environnement, Tétö s’invite également dans la littérature jeunesse.
Alors que les duos restent souvent les mêmes – Obélix/Idéfix, Tintin/Milou ou Lucky Luke/Rantanplan (tiens, que des figures masculines, étonnant), Tétö accompagnera une nouvelle héroïne ou un nouveau héros à chaque album.
À travers son aventure, le binôme fera découvrir la diversité du patrimoine français et abordera des sujets d’ordre éducatifs ou sociétaux.
“Quand on va dans une classe aujourd’hui, on n’est plus du tout sur le modèle de la famille comme dans les albums de Martine. Moi-même je ne me retrouve pas dans ce genre d’histoire. L’idée est de représenter la diversité des familles.”
Pour financer son impression, le premier album a fait l’objet d’une campagne de financement participatif (crowdfunding).
“On est sur du 100% local. Les illustrations ont été réalisées par Amélie Raveneau, qui habite dans le Loiret, et l’imprimeur se situe à 2h de route d’Orléans et utilise du bois local.”

La première histoire, écrite par Alwina, met en lumière Tétö et Maé dans la grande aventure des « NON ».
“Pendant un an et demi, j’ai pris des cours du soir en psychologie. J’ai beaucoup appris sur la construction identitaire qui passe par l’opposition et le fameux “non”. Entre 2 et 5 ans, l’enfant comprend qu’il ne fait pas partie d’un tout qui est sa mère ou son père ; il a besoin de se différencier et cela passe par le choix.”
L’histoire fait l’objet d’une double réflexion qui a porté sur la narration et les apprentissages.
Le volume de texte d’abord, qui diminue au fil des pages pour permettre à l’enfant de terminer l’histoire en dépit d’une attention décroissante. Cependant, il n’est pas indexé à la qualité de l’histoire, bien au contraire.
“Les livres pour enfants se sont énormément appauvris. Les histoires sont principalement écrites au présent et elles ont perdu 50% de texte. Or, l’enfant absorbe énormément de connaissances. C’est pourquoi notre livre est adapté aux 3-5 ans car au fil des âges et des relectures, l’enfant comprendra et retiendra de nouvelles choses.”
Le livre sera accompagné d’un carnet d’activités numérique, vérifié en amont par des professionnelles de la petite enfance et validé par une pédopsychiatre.
Les activités feront écho aux apprentissages dispensés en maternelle et propres à chaque âge.
“Beaucoup de parents aimeraient faire plus d’activités avec leurs enfants mais manquent de temps et d’idées pour les préparer. Ce livre est aussi là pour les aider à créer du lien en donnant des opportunités d’échanges sur les différents thèmes abordés dans l’histoire, que ce soit à travers les mots ou les illustrations.”
La typographie et les espacements ont également été réfléchis pour les petits et grands dyslexiques, un handicap partagé par Alwina et dont le diagnostic est toujours en cours.
Vous vous souvenez au début du portrait, quand je vous disais qu’elle excellait dans presque toutes les matières mais qu’elle ne parvenait pas à finir ses examens ?
“Je pouvais écrire quatre fois le même mot mais de quatre façons différentes. J’ai pris quelques cours avec un orthophoniste mais j’ai vite arrêté car mes parents avaient plus urgent à gérer. Ils se sont dit que ça passerait.”
C’est à l’université que les stratégies de compensation mises en place par Alwina montrent leurs failles. Entre son adolescence et ses débuts à l’université, les connaissances sur ce handicap se sont multipliées et l’une de ses professeures suspecte une dyslexie.
Si cette découverte soulage Alwina dans un premier temps (« j’ai compris que je n’étais pas nulle mais que j’avais du mal à déchiffrer les consignes »), elle charrie avec elle de nombreuses questions. En effet, diagnostiquer la dyslexie et la faire reconnaître comme un handicap prend du temps et peut impacter son futur professionnel en entreprise.
“Quand je suis arrivée à la Technopole et que j’ai fait part de ma dyslexie, ma charge de travail a considérablement baissé. Il a fallu que je tape du poing sur la table pour leur montrer que j’étais aussi compétente qu’un autre.”
Au quotidien, Alwina s’appuie sur les correcteurs en ligne et sur un entourage bienveillant quand il s’agit de compléter des documents officiels. Créer son entreprise lui a permis de s’affranchir d’une pression supplémentaire et d’être aussi impliquée et active qu’elle le souhaitait dans son travail, là où d’autres peuvent être rétrogradés l’entreprise ne prend pas la peine de s’adapter.
“Il faut oser demander et faire sans attendre que ce soit parfait.”
Si Alwina incarne le projet Tétö, il serait faux de dire qu’elle travaille seule.
Communication, relecture, mise en relation, conseils mais aussi repas et répartition des tâches à la maison : l’aide et le soutien apportée par son équipe de l’ombre, composée des rencontres faites au fil de ses études et de son conjoint, lui sont précieux.
“En tant qu’entrepreneur.es, on doit tous les jours se surpasser et étendre sa zone de confort. Il y a 15 ans, je n’aurais jamais osé demander quoi que ce soit pour ne pas déranger. Aujourd’hui j’apprends à demander de l’aide et à solliciter mon entourage.”

Espoir Made in CVL
Un entourage qu’elle aimerait agrandir pour accueillir des stagiaires, des alternant.es et éventuellement un.e associé.e afin de répartir la charge de travail qui est colossale.
“Quand on est cheffe d’entreprise, on ne peut plus se permettre de penser en termes d’amitié. Il faut prendre des décisions pour le bien de l’entreprise et ça, c’est l’une des choses qui me fait le plus peur.”
Malgré les études, l’expérience, la validation par ses pairs et les professionnel.les, Alwina continue à douter.
Que vont penser les gens si elle échoue ?
Est-ce que toutes ses économies seront perdues ?
A-t-elle eu raison de refuser un CDI pour consacrer toute son énergie et son temps à son projet ?
Que le pari soit gagnant ou perdant, Alwina est en paix avec sa décision pour deux raisons.
D’abord, elle a pu donner une chance à ce projet qui rallie de plus en plus de personnes, en témoigne le nombre croissant de contributeurs à sa campagne de crowdfunding.
Ensuite, elle continue d’ouvrir la voie de l’entrepreneuriat aux femmes et espère que d’autres s’engouffrent dans son sillage pour créer et changer le monde, tout simplement.
Très impliquée dans l’entrepreneuriat et les droits des femmes, Alwina anime des ateliers à destination des femmes et des étudiantes sur l’assertivité dans le cadre du programme Women in the Work.
“L’exemple est le meilleur moyen pour transmettre ce dont on a envie. Il faut beaucoup de modèles pour que les jeunes femmes se reconnaissent et se disent “je peux le faire aussi.””
Aider les autres : c’est ce qui anime l’entrepreneure, l’ex-enfant timide, un peu à part, et c’est la raison d’être de Tétö.
Et c’est pour aider son meilleur ami qu’Alwina me quitte.
Tant pis si ses projets la tiennent debout cette nuit pour rattraper son retard car désormais, elle sait exactement où elle doit aller, à son rythme, comme la tortue.
Si Alwina était :
- Un livre : Today we live, Emmanuelle Pirotte et La consolation de l’ange, Frédéric Lenoir
- Un plat : le boeuf bourguignon, pour sa convivialité et les souvenirs d’enfance
- Une ville : Rome, pour l’art à chaque coin de rue et les chats qui marchent sans vergogne sur l’Histoire
Pour suivre et contribuer aux aventures de Této :
- Instagram : Mon ami Tétö
- LinkedIn : Alwina Callé et Tétö
- Ulule pour la campagne de financement du livre : Maé et la grande aventure des « NON »
Pour creuser le sujet :
- À écouter : In utero, un podcast de France Inter par Zoé Varier
- À lire : Futur.es, Comment le féminisme peut sauver le monde, Lauren Bastide
- Source : Radio France ↩︎

